Il est tard. Tard dans la nuit ou tôt le matin comme on veut. Je suis frigorifiée par le trajet en moto que je viens de faire. Le casque m'a décoifée et le vent a fait couler mon lyner trop bien mis. ça commence bien. Enfin bref, c'est la, on arrive. La salle est immence et peuplée d'alcooliques et de toxicos, on va finir par s'y plaire. Quelques verres, il fait déja meilleur. La chaleur me monte à la tête. Tiens, la reine de la soirée me fait signe. Tellement de lèches cul ici, ça m'insuporte. J'aperçois un garçon. Il est beau et il me sourrit. Et me revoila vite repartie dans la dance éfreinée des mouvements passionnels de deux corps en ébullition. Réveil matin quinz heures je me reveille comme une fleur, margeritte dans le macadam à besoin d'un doliprane. hO my god. Tellement peu de souvenirs, nous étions ivres morts. Je rentre chez moi avec celles que j'aime. Deux filles sublimes et adorables.Les femmes de ma vie. Je leur demande comment c'est passé leur soirée. Et là encore une fois, c'est le trou noir. Ce n'est pas grave. Il vaut mieux oublier. Ou faire semblant d'oulier ce que l'on est vraiment...
'Finirais à la Manzana, dans un café ou chez toi,
Mais t'es qu'une pute des bois,
Tans pis pour moi.